24 juin 2017

Vernissage

Vernissage en présence de Mr Astruc, président du Conseil Départemental de Tarn et Garonne,
de Mr Alary, Maire de Dunes et de son Conseil Municipal.


" Fascinant Vernissage de l’exposition 4DALMON à la Maison Mélodie
On est agréablement surpris de découvrir un vivier de talents au sein de cette famille Dalmon : pour rappel l'arrière-grand-père n’était autre que le célèbre pionnier de l’aviation Léon Lemartin (quand les gènes nous parlent…). Au cœur de notre bastide, du 3 au 24 juin nous avons eu l’honneur d’accueillir leur exposition : Parcours artistique générationnel 1957-2017 qui a connu un franc succès ! Le souhait de ces 4 artistes (2 générations d’une même famille) est de développer un concept original permettant une plus grande accessibilité à l'art contemporain. Leurs exigences : la créativité, l'originalité, la technicité. Au détour de cette exposition, nous constatons qu’ils ont un univers et une expression artistique personnelle bien spécifique. Leur talent reconnu ou prometteur représentant la diversité de la création contemporaine à travers la peinture, la sculpture. (Peinture de Macha, la maman : "Big Blue" Jacques, le père : "La fille à la motocyclette", d’Olivier, le fils : "Ciel et terre" et pour finir de Sophie, la fille : sculpture " Grande femme enceinte...". 4DALMON a pour vocation de susciter la curiosité et l'envie de devenir… pourquoi pas, collectionneur ! ".
Dominique Lemmonier, La Dépêche du Midi.

video

27 mai 2017

4DALMON, Occitanie 2017.

www.universud.fr


" Transmettre ou continuer quelque chose de l'art ? "

Une question toujours présente chez les maîtres florentins, siennois ou venitiens, chez les modernes, chez les trans, les avant-gardes... Mais qu'en est-il au sein d'une même famille ? Se revendique-t-on de telle ou telle influence ? Le talent ou le goût de l'art passe-t'il ou pas d'une génération à l'autre ? L'exposition 4DALMON tente d'y répondre en mettant en perspective le parcours de 4 personnes, deux générations, d'une même famille, sur 60 ans de 1957 à aujourd'hui. De Marseille au Zoo de Londres, du Palexpo d'ArtGenève à Palo Alto, des Beaux-arts de Toulouse à Dunes.


Des Arts et Métiers aux Arts Plastiques.

Dans le village natal de Léon Lemartin, ingénieur des Arts et Métiers et grand-père de Jacques Dalmon-Lemartin, ce "parcours artistique générationnel" visite les Arts plastiques en passant par les Arts graphiques et l'Art thérapie. 

Un rapport pluridisciplinaire à la chose artistique qui rend hommage à l'esprit-libre du pilote aviateur de Blériot, et de ses pères et grand-pères Compagnons du Tour de France.

10 février 2017

Musée Cantini, Marseille 1977

Catalogue de l'exposition "Certitude de l'incertain"

Une exposition faisant echo au Festival d'Art d'Avant-Garde oragnisé par M.Ragon à la Cité Radieuse du fada en 1956 où l'on pouvait voir les œuvres de Soulages, d'Hartung et de Nicolas de Staël.
Là, ce sont Szenes, Viera da Silva, Wols, Bissières,  et Stack ou Manessier et toujours Soulages, Hartung, De Staël, mais aussi Benrath ou Zao Wou ki ! Une histoire d'abstraction, que l'on dira lyrique, paysagiste, gestuelle, géométrique... une peinture de mouvement, immobile.

« Ôter à la ligne le signe de mouvement » Pierre Soulages

Viera Da Silva

9 février 2017

La Frontière / JABAR-007

" Frontière ". Encre et huile sur toile 80 x 80 cm. Détail © OD2016

Faire sauter le pont, franchir la frontière, la décision est prise : d'un coté, tout se qui peut se rapprocher du figuratif (sur papier, carton, etc. destinés à l'encadrement ou au livre), de l'autre une abstraction que je qualifierais de "néo-lyrique" sur canevas ou bâche ou bois à exposer.

Abstraction néo-lyrique dans sa tendance "élégiaque" plus que "non-figurative", puisque je ne m'oppose à rien, ne vient d'aucune école, ni n'adhère à un groupe... (mais j'aime Bissière, Viera da Silva ou Szenes... et Prassinos, mais l'est-il ?) Donc pas vraiment "gestuelle" (malgré Hartung ou Soulages...) ou "abstraite" (sauf la définition d'André Gence qui ne l'est en rien...) ou "matiériste" (Alechinsky ou l'art bruteur Dubuffet), mais plutôt dans une voie ouverte par Klee, puis empruntée par Gerard Richter ou Cy Twombly (et encore ? par Pollock, Rothko, Motherwell...). J'aime l'idée d'un "univers parallèle sans aucun rapport avec la réalité immédiate" et celle de la "persistance d'un rapport à la réalité sensible". Ça m'intéresse d'y aller vers. Bien sur, j'y vois un rapprochement avec Whitehead, ou/et avec Bachelard (La Philosophie du Non), puis/et avec Deleuze... et "l'évocation de la mort ou l’expression d’une souffrance amoureuse due à un abandon ou à une absence" peut être une de mes sources de production.
Faire ou laisser faire une peinture sans grilles ni compositions préconçues, en découvrir les connections fétichistes aux éléments, à la nature, aux tourments des vents et des têtes et à l'involontaire.



14 janvier 2017

Rothko ou le 5ème élément

En 1944, Rothko et Edith divorcent.
En 1945, Rothko épouse Mell....


La taille !


Dans les deux années qui suivent, Rothko crée une école privée "The Subjects of the Artist", qui fait immédiatement faillite et montre ses premiers "Numéro". La transition avec "Baptismal scene", et toute l'esthétique de sa peinture précédente est, pour le moins, étonnante. Il rejette la figure pour les formes et les couleurs.

Respect, répugnance ou prétexte ? Je vote pour le 5ème élément...

« Ce fut avec la plus extrême répugnance que je trouvais que la figure ne pouvait servir mes buts… Mais un temps vient où personne ne peut utiliser cette figure sans la mutiler. » MR 
« Je vois mes tableaux comme des drames ; les formes en sont les protagonistes. Les tableaux sont nés de la nécessité de trouver un groupe d’acteurs capables d’évoluer avec aisance et de se mouvoir sans contrainte. » MR

9 janvier 2017